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Présentation

  • : Jacques Borie, porte parole de Europe - Liberté
  • Jacques Borie, porte parole de Europe - Liberté
  • : Jacques Borie, secrétaire général de Europe - Liberté et coordinateur du Front de Gauche Evry et agglomération.
  • Contact

Qui suis-je?

46 ans, père de famille, je suis responsable dans un restaurant.

Mon engagement politique est motivé avant tout par la lutte contre toutes les formes d'injustice et  le combat écologique, devenu primordial.

Je suis président d'une association franco-asiatique.

Mon parcours

Ancien membre d'Amnesty international, je me suis vite rendu compte que l'associatif avait des limites, d'où mon engagement politique.

Je me suis engagé en 1998 au Parti Radical de Gauche, qui revendique des idées qui me sont chères : humanisme, laïcité et fraternité. J'y ai exercé quelques fonctions : Vice-président de la fédération des Hauts de Seine, Président du comité de vigilance contre l'extrême droite pour les Hauts de Seine, membre du comité directeur à trois reprises, animateur du cercle de Bezons dans le Val d'Oise puis du cercle de la communauté d'agglomération d'Evry dans l'Essonne. Candidat aux municipales à Colombes (92) et aux élections cantonales à Juvisy (91) en 2001. J'ai été aussi sous-directeur de campagne de Christiane Taubira lors des élections européennes de 2004. Engagé ensuite comme "permanent" au siège national du PRG, j'ai pu me rendre compte que nos partis politiques traditionnels ne correspondaient pas à l'éthique morale qui devrait prévaloir lorsque l'on prétend vouloir servir l'Etat. Heureusement j'ai aussi rencontré des élus de terrain sincères mais ceux là restent dans l'ombre...

Après un rapide passage décevant à "La France en Action" où l'on m'avait pourtant confié des responsabilités (délégué régional Ile de France), j'ai décidé avec quelques amis, de créer un nouveau parti politique qui tient compte des valeurs qui me sont chères.

Candidat aux présidentielles en 2007, je n'ai pu réunir les signatures nécessaires pour pouvoir me présenter à ce scrutin.
Contacté par Europe Démocratie Espéranto, j'ai accepté d'être tête de liste pour les élections européennes dans le Nord-Ouest afin de de défendre la démocratie linguistique et au sein de l'Union Européenne.

Candidat aux élections sénatoriales de 2011 pour la liste "Collectif des Démocrates Handicapés et Europe - Liberté" dans la circonscription des Français de l'étranger.
Candidat à la candidature à l'élection présidentielle de 2012, soutenu par Europe - Liberté.

Secrétaire Général de Europe - Liberté, je fus également coordinateur du Front de Gauche Evry et de son agglomération entre octobre 2012 et mars 2014.

Au élections européennes de mai 2014 je participerais de nouveau, avec Europe - Liberté, aux listes présentées par Europe Démocratie Espéranto

 

 

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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 18:19

Jacques Borie, candidat à la présidentielle de 2012

 

On ne compte plus les sondages de second tour opposant Nicolas Sarkozy à François Hollande. J'ai pris le parti de donner la parole à des candidats qui, loin de tirer des plans sur la comète, se battent tous les jours pour être présents au premier tour, faire entendre leur voix. Ils n'ont pour l'instant qu'un chiffre en tête : 500. Le nombre de parrainages d'élus requis pour se présenter aux suffrages des Français. Et lorsque l'on n'a avec soi ni élus locaux, ni grosse organisation, cette bataille là est forcément difficile. Après Maxime Verner, Nicolas Dupont-Aignan, la parole à M. Jacques Borie, qui a accepté de répondre à mes questions. Je l'en remercie. Phil Defer.  EXCLU

 

Paroles d'Actu : Pourriez-vous vous présenter en quelques phrases pour qui ne vous connaîtrait pas ?

 

Jacques Borie : J'ai 46 ans, père de deux enfants (deux fils de 16 et 5 ans), j'habite Evry dans l'Essonne (91) et suis restaurateur.

 

J'ai été dans le passé militant actif à Amnesty International, délégué syndical CGT, président du comité de vigilance contre l'extrême droite dans les Hauts-de-Seine, membre du Parti radical de gauche pendant une dizaine d'années.

 

PdA : Qu'est-ce qui a fait naître en vous cet engagement politique ?

 

J.B. : Mon humanisme, ma révulsion de toutes les formes d'injustice.

 

PdA : Quel cheminement personnel vous a conduit à briguer aujourd'hui la présidence de la République ?

 

J.B. : Je souhaite apporter une voix différente de celle des autres candidats, qui, pour la plupart, sont complètement déconnectés du terrain, n'ont pas connu les "galères" du quotidien du Français moyen.

 

PdA : En quoi consiste votre programme, et quelles sont vos idées principales ?

 

J.B. : Les axes principaux sont la laïcité, le non-cumul strict des mandats quels qu'ils soient et l'Europe fédérale.Vous y trouverez également la reconnaissance et l'incitation à l'apprentissage de l'espéranto. Rendre le vote obligatoire, car ce n'est pas qu'un droit mais un devoir, en contrepartie, le vote blanc sera reconnu comme suffrage exprimé. La défense des services publics, l'interdiction des financements publics aux écoles privées, l'aide au monde rural, etc...

 

PdA : Quels sont vos arguments pour obtenir vos parrainages ? Qu'est-ce qui convainc les élus ?

 

J.B. : Je trouve mes parrainages exclusivement dans les petites communes suite à mes prises de positions concernant le monde rural.

 

PdA : Un peu de politique fiction. Nous sommes au lendemain de votre victoire au second tour de la présidentielle. Ce fut serré, mais c'est acquis ! Quelles sont vos premières mesures ?

 

J.B. :

 

- Fonder une sixième république avec le non cumul des mandats, des mesures pour éviter les conflits d'intérêts (aucun élu ne peut être dirigeant d'une société passant contrat avec l'Etat ou posséder un média, par exemple), les élections à la proportionnelle, le vote obligatoire, la reconnaissance du vote blanc, l'inscription de la loi de séparation des églises et de l'Etat dans la constitution.

 

- Augmentation du smic à 1400 euros bruts, baisse des charges salariales des entreprises de 10% pour les contrats à longue durée.

 

- Suppression du concordat afin que la laïcité soit une et indivisible dans la République.

 

PdA : Que vous inspire la situation socio-économique actuelle de notre pays ? Que proposez-vous pour améliorer les choses ?

 

J.B. : La situation actuelle est castatrophique et les solutions apportées par les principaux candidats n'amélioreront pas les choses, bien au contraire. On ne fait pas repartir une économie par l'austérité. Pour cela, il faut redonner du pouvoir d'achat aux salariés en augmentant les salaires, baisser les charges salariales pour aider les entreprises à embaucher, taxer les revenus du capital à un niveau supérieur à ceux du travail, taxer les transactions financières, créer une taxe carbone affectant les produits venant de l'étranger.Il faut créer une Europe fédérale politique et non seulement économique. La BCE doit impérativement pouvoir prêter directement aux Etats membres plutôt que d'enrichir les banques !!!

 

PdA : Quid de l'état du monde ? (crises financières et économiques, Europe, révolutions, tensions...)

 

J.B. : La crise financière est exclusivement due aux spéculations. Les agences de notation ne doivent, en aucun cas, avoir la possibilité de pouvoir noter un Etat.

 

L'Europe n'avancera que si elle est fédérale, nous devons re(construire) une Europe des peuples. Nous avons créé l'Europe à l'envers, nous aurions dû avant toute chose avoir une base politique solide avant de créer une Europe économique.

 

Concernant les révolutions, il faut de toutes les manières, lutter contre toute forme de dictature. Les peuples doivent pouvoir choisir librement leurs dirigeants, je soutiens donc tous ces mouvements pour peu qu'ils ne soient pas téléguidés par un pays tiers.

 

PdA : Politique-fiction (encore)... Vous êtes à l'Elysée. L'Iran, qui vient de se doter de l'arme atomique, menace de lancer un missile sur Tel Aviv si les Israéliens n'évacuent pas les territoires sous 48 heures. En tant que Chef de l'État, que faites-vous ?

 

J.B. : Si j'étais élu, une de mes priorités sera que la Palestine soit réellement indépendante et membre de l'ONU, ce qui calmerait grandement les tensions.Cependant, si cette menace était réelle, je ferai bien entendu savoir à l'Iran que la réplique sera égale à leur attaque. Cela étant, il serait étonnant que l'Iran s'amuse à ce jeu, sachant ce qu'elle risquerait et que les Israéliens n'hésiterait pas à lancer une attaque préventive...

 

PdA : Quel regard portez-vous sur Nicolas Sarkozy en tant que président ? Sur quels points vous inspireriez-vous ou vous démarqueriez-vous de lui ?

 

J.B. : Je n'ai vu de lui qu'un diviseur, opposant les Français aux étrangers, les fonctionnaires aux salariés du privé. C'est sur ce point que je me démarquerai le plus de lui, me voulant plutôt rassembleur. Le seul point que je lui envie est son dynamisme (mais pas son "excitation")

 

PdA : Qu'avez-vous ressenti au soir du 21 avril 2002 ? Croyez-vous que cela puisse se reproduire ?

 

J.B. : J'étais au siège du PRG en compagnie de Christiane Taubira. Même si j'en avais eu écho dans l'après midi, j'ai été extrêmement choqué. Etant d'autant plus président du comité de vigilance dans le 92, j'ai eu l'impression d'un échec collectif et personnel. Je vois plus le risque pour 2012 d'un 21 avril à l'envers.

 

PdA : Quels seront, pour vous, les grands défis de ce 21è siècle ? Comment y faire face ?

 

J.B. : Je ne vais pas être original en disant que le grand défi de ce siècle est avant tout écologique. Nous devrons trouver très rapidement des énergies alternatives remplaçant le nucléaire et les énergies fossiles.

 

PdA : On a tous été marqués par des évènements d'actualité, pour telle ou telle raison. Quels ont été les vôtres ?

 

J.B. : Le 11 septembre 2001 bien entendu par la barbarie que peuvent avoir les être humains mais aussi par la conséquence des politiques internationales de par le passé.

 

PdA : Quelle est votre "vision de la France" ?

 

J.B. : Une France humaine, laïque et solidaire.

 

PdA : Quels sont les personnages historiques, ou plus simplement les personnalités, connues ou inconnues, qui vous inspirent, vous portent ?

 

J.B. : Les personnages historiques qui m'inspirent sont avant tout des hommes et des femmes ayant lutté contre l'ordre établi : Gandhi, Mandela, Aung San Suu Kyi, Tjibaou,...

 

PdA : En privé, qu'aimez-vous faire, que ce soit en terme de culture (lectures, cinéma, musique, télévision...), de loisirs, etc ?

 

J.B. : J'aime le cinéma, le théatre, les musées. Je lis également beaucoup.

 

PdA : Avez-vous une devise dans la vie, et si oui quelle est-elle ?

 

J.B. : C'est une erreur de vivre selon le mode d'autrui et de faire une chose uniquement parce que les autres la font... C'est un bien inestimable de s'appartenir à soi-même (Sénèque)

 

PdA : Quel usage faites-vous des nouvelles technologies et notamment d'Internet ? Chats, forums, sites communautaires, actualités, achats en ligne...?

 

J.B. : Je suis connecté quasiment en permanence sur Facebook et Twitter que j'utilise pour la campagne mais aussi à titre personnel. Je suis également les actualités par le biais d'internet et suis régulièrement des forums. Par contre, je n'achète jamais en ligne.

 

PdA : Un petit "scoop" vous concernant, quelque chose dont vous n'auriez encore jamais parlé en public mais que vous aimeriez aborder ici ? (une passion, que sais-je...)

 

J.B. : Ayant toujours été transparent, je ne vois pas de scoop me concernant...

 

PdA : Finalement, pourquoi VOUS plus qu'un(e) autre à la présidence ? Donnez-nous un argument infaillible !

 

J.B. : Parce que je suis issu d'une famille ouvrière, que j'ai connu les problèmes que les Français peuvent avoir et que je ne suis plus adhérent d'aucun parti n'ayant jamais voulu tremper dans certaines "magouilles".

 

PdA : Dernière question, qui n'en est pas une, puisqu'elle est "libre". Je vous invite à l'utiliser pour compléter cette interview, par tout ce qui vous passe par la tête. Un petit message, une anecdote inédite... N'hésitez pas !

 

J.B. : Votez en votre âme et conscience, ne croyez pas aux solutions miracles et à ceux qui ne savent qu'attiser les haines.

 

Après réception de ses réponses, j'ai souhaité interroger M. Borie sur l'espéranto.

 

PdA : Pourquoi l'espéranto est-il si important à vos yeux ? Si vous étiez aux responsabilités, que feriez-vous pour le promouvoir ?

 

J.B. :L'esperanto est important pour diverses raisons. L'Europe s'est faite à l'envers, sans les peuples, sans les citoyens. Pour construire une Europe qui soit acceptée par les citoyens, il faut qu'ils soient au coeur de la construction européenne et que cette construction soit démocratique. Mais comment les citoyens européens pourraient construire l'europe ensemble s'ils ne peuvent pas communiquer librement entre eux ? Nous devons avoir une langue commune pour cela (et non pas

une langue unique !) et celle-ci doit être neutre, n'appartenir a aucun pays, l'anglais ne correspond donc pas. De plus l'anglais est la langue du pays européen le plus euro-septique (voir l'actualité...) mais aussi la langue des Etats Unis d'Amérique... Nous devons donc nous démarquer et avoir notre langue, une langue équitable, neutre et citoyenne. De plus cette langue est 10 fois plus rapide a apprendre que toute autres, elle a bien d'autres avantages, mais ce serait trop long a développer ici. Si j'étais élu, tout d'abord, je reconnaîtrais l'esperanto comme n'importe quelle autre langue. Actuellement, il n'est pas possible d'apprendre

l'esperanto en LV1 ou LV2 au collège ou au lycée car elle n'est pas reconnue. Ensuite j'en ferais publiquement la promotion, tant en France que dans l'ensemble des pays européens, aux Européens ensuite d'en faire la seconde langue commune de l'Europe.

 

Dernière question suite à réception de la réponse sur l'espéranto...

 

PdA : De combien de parrainages disposez-vous à l'heure où je vous parle ? Que vous inspire ce système des 500 parrainages ? Quelle alternative lui préféreriez-vous ?

J.B. : Pour ce qui est du système de parrainages, je souhaite que l'on retourne à l'anonymat de ceux-ci. Je rappelle que c'était une promesse de Nicolas Sarkozy qui ne fut pas tenue, comme tant d'autres.

 

Nous pourrions également avoir recours aux parrainages citoyens (500 000 signatures citoyennes par exemple).

 

En tout cas, il faut changer le système actuel, favorable au bipartisme.

 

Je tiens à remercier M. Borie pour les réponses qu'il a bien voulu me faire parvenir. Je lui souhaite bonne chance et espère qu'il pourra faire entendre ses idées. Si cet entretien pouvait permettre ne serait-ce qu'à quelques personnes de prendre conscience de son existence, alors j'en serais heureux. Je tiens également à remercier particulièrement M. Bizet qui a fortement facilité mes contacts avec M. Borie et a été au fil de l'élaboration de cet article un interlocuteur fort sympathique ! Phil Defer

 

Paroles d'actu

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 19:31

Alors qu'il était l'invité de l'émission Latitude91 sur EvryOne (95.4), le candidat evryen à l'élection présidentielle Jacques Borie, a accepté de répondre à 5 questions que nous lui avons posé.

 

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1) Quelles sont les raisons de votre candidature ? 

Je suis candidat  afin de faire des propositions sur des sujets non abordés par les autres candidats (Europe fédérale et laïcité par exemple), thèmes qui auraient pu être développés par les Radicaux de droite comme de gauche, mais qui ont préféré, soutenir l'UMP ou le PS au détriment de ces priorités.

2) Où en êtes-vous dans votre recherche de signature ? Pensez vous acquérir les 500 nécessaires ? 
Nous avons trouvé, pour le moment, un peu plus d'une cinquantaine de signatures. Nous nous battrons jusqu'au bout pour tenter d'avoir les 500 parrainnages républicains.

3) Quels grands principes et les grands axes de votre programme ? 
Les trois grands axes : Europe fédérale, laïcité et humanisme

4) Vous avez déjà essayé de vous présenter à l'élection présidentielle en 2007 sans avoir réussi à acquérir le nombre de signatures suffisantes, quelle leçon avez-vous tiré de cette première expérience ? 
En 2007, je n'avais ni militants en nombre suffisants, ni moyens financiers et trop peu de médias. Ce sont les conditions indispensables pour avoir les parrainnages.
Cette fois ci, j'ai beaucoup plus de monde sur le terrain, un peu plus de médias mais toujours très peu de moyens financiers. On fait avec !

5) Parmi vos nombreux investissements, vous avez été président du comité de vigilance contre l'extrême droite dans le 92 (de 1999 à 2001). Pouvez-vous nous parler des actions que vous avez menée et en quoi consiste ce comité ?
Le comité de vigilance était un comité composé par les principaux partis de gauche et de syndicats ainsi que d'associations.
Il servait à informer la population sur les dangers de l'extrême droite en France (et en Europe) par des débats, manifestations, colloques, etc...
Le comité n'étant plus, à l'heure actuelle, actif, j'ai créé le Comité de Résistance à l'extrême droite, au niveau national avec l'aide d'Europe Liberté et d'un membre du Modem.
Page Facebook : 

http://www.facebook.com/pages/Comité-de-résistance-à-lextrême-droite/152091678171471

 

Vous pouvez le retrouver sur TwitterFacebook, et sur son blog.

 

Source : BlogNote91

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 14:22

Jacques Borie poursuit calmement sa marche vers l’Élysée

Vous avez dit petit candidat ? Le représentant du mouvement Europe Liberté, Jacques Borie, entend bien faire mentir les mauvaises langues. Cet Évryen annonce avoir reçu le parrainage d’une cinquantaine de maires, pour se présenter à la présidentielle de 2012.

 

  • Photo : Ce sont 47 maires qui ont déjà signé une promesse de parrainage pour la candidature de Jacques Borie.

Le 7 avril dernier, Essonne Info vous faisait découvrir l’histoire de cet essonnien qui, à 42 ans, décidait de se présenter à l’élection présidentielle (lire notre article). Sept mois plus tard, sa candidature fait son petit bout de chemin. A la recherche des 500 parrainages nécessaires pour pouvoir concourir à l’élection suprême, le candidat du mouvement Europe Liberté a déjà reçu le soutien d’une cinquantaine de maires, 47 plus être plus précis, qui ont signé une promesse de parrainage. A la recherche des 453 autres signatures manquantes, Jacques Borie entend bien faire mentir les mauvaises langues.

« Si ma candidature vous paraît opportune, je vous propose de me renvoyer votre promesse de parrainage »

« Je me permets de m’adresser à vous afin d’obtenir votre promesse de parrainage pour la prochaine élection présidentielle. » C’est par cette phrase que Jacques Borie introduit sa demande de parrainage, dans une lettre adressée aux maires de France. Un travail de titan pour les quelques petites mains qui s’activent autours du candidat, surtout« qu’ils ont tous une vie, un travail », précise t-il. Ces militants du mouvement Europe Liberté ne désespèrent pas et jusqu’au dernier jours ils tenteront de collecter les 500 signatures, « en sachant qu’il en faut le double » pour avoir l’assurance d’obtenir le précieux sésame du Conseil constitutionnel, permettant aux candidats de se présenter aux suffrages des français.

En attendant, Jacques Borie continue calmement, simplement, sa campagne pour essayer de convaincre un maximum d’électeurs. « Les réseaux sociaux offrent une possibilité immense de communiquer avec les français », explique-t-il. Facebook et Twitter peuvent en effet devenir une tribune a toutes ces femmes et ces hommes qui tentent, à leur manière, de s’imposer dans le débat public.

 

http://essonneinfo.fr/91-essonne-info/15037/jacques-borie-poursuit-calmement-sa-marche-vers-lelysee/

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 15:20

 

 

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 22:19

 

Cet habitant d’Evry se lance dans la course à l’Elysée


Il rêve de « faire entendre une voix différente des grands partis ». Mais pour être candidat à l’élection présidentielle, Jacques Borie, un habitant d’Evry de 46 ans, doit rassembler 500 parrainages d’élus.

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Evry, mercredi soir. C’est par « passion pure et dure de la politique » que Jacques Borie, gérant d’une structure de restauration rapide à Paris, a décidé d’être candidat à l’élection présidentielle.

 

Il n’y pense pas tous les matins en se rasant et n’ose rêver à sa photo placardée dans toutes les mairies de France. Et pourtant, c’est une folle course à l’Elysée qu’entame Jacques Borie. Restaurateur, habitant d’Evry depuis neuf ans, ce père de deux garçons de 17 et 6 ans est officiellement candidat… à l’élection présidentielle.

Avant d’arriver sur le perron de l’Elysée, il sait qu’il lui faudra gravir de nombreuses marches, à commencer par la collecte des 500 parrainages d’édiles nécessaires pour être candidat. « En ce moment j’envoie une cinquantaine de mails par jour et mes relais sur le terrain font pareil. Je vise les maires des petites communes, plus à l’écoute d’une démarche telle que la mienne. »

 

Mais qu’est-ce qui fait courir Jacques Borie? « La passion pure et dure de la politique. Ma démarche est désintéressée, je ne serai ni président ni ministre, mais je veux tenter de faire entendre une voix différente de celle des grands partis », argumente, pour balayer l’idée qu’il serait « illuminé », le candidat de 46 ans. D’autant plus que ce notoire inconnu a de l’expérience! A part les législatives, il a goûté à tous les scrutins. Son meilleur score : 1,1%. Et en 2007, il était déjà candidat à la candidature à la présidentielle.

 

La journée de l’homme au costume sombre sans cravate et aux fines lunettes commence à 7 heures. Il prend le RER direction Paris, où il gère une structure de restauration rapide. Entre deux préparations de sandwichs, il se connecte à Internet pour user et abuser de Twitter et Facebook. Pour lui, c’est le seul moyen de se faire connaître : « Nous n’avons pas d’argent. C’est, avec notre temps et notre énergie, notre seul allié. » Vers 18 heures, il retrouve ses pénates et élabore son programme.

 

Après être passé par le Parti radical de gauche (PRG) où il fut permanent avant de « se faire démissionner » pour profonds différends, la France en action, la plus qu’éphémère France équité, Europe démocratie espéranto, il part cette fois sous la bannière Europe liberté. Dans ses propositions, une Europe fédérale, le non-cumul des mandats ou encore l’arrêt total des subventions à l’école privée — lui dont le fils y fut paradoxalement scolarisé — afin « d’économiser près de 6 Mds€ par an et revenir aux racines de la mixité ». Un programme qu’il aimerait soumettre à François Hollande et Jean-Luc Mélenchon. « Jacques est sympathique. Son initiative est intéressante dans les blocs monolithiques qu’on nous impose, mais ce qui l’anime, c’est un besoin de reconnaissance qu’il cherche à tout prix », note un cacique du PRG qui l’a bien connu. « Non, ce que j’aime, c’est le contact avec les gens, les avis contradictoires, la discussion », note-t-il en grillant une cigarette. Son objectif : récolter plus de parrainages qu’en 2007. Cette année-là, il n’en avait obtenu aucun !

 

Lundi 24 octobre 2011

Le Parisien

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 22:07

Europe Liberté : Jacques Borie cherche 500 signatures


 Beaucoup de prétendants à l'investiture suprême dans l'Essonne. Après Manuel Valls à gauche et Nicolas Dupont-Aignant à droite, Jacques Borie, 46 ans, restaurateur et habitant d’Evry, est aussi candidat aux élections présidentielle de 2012. C'est le début de la course à la collecte des 500 signatures de maires nécessaires afin de se présenter à ces élections. Avec déjà un gros vécu politique derrière lui au Parti radical de gauche (PRG), à France en action, à France équité, en tant que tête de liste d'Europe démocratie espéranto lors des élections européennes, il n'avait pas pu rassembler le nombre de signatures pour participer aux élections présidentielles de 2007. C'est dorénavant  sous la bannière d'Europe liberté qu'il se présente pour 2012. 

Son programme est axé essentiellement sur la réduction des inégalités sociales comme, la mise en place d'une législation sur l’équité salariale avec un relèvement du SMIC, une limitation des licenciements, une revalorisation des métiers manuels, le rétablissement des emplois jeunes, la promotion les emplois liés à l’environnement, etc... On retrouve aussi dans ses propositions, une Europe fédérale, le non-cumul des mandats ou l’arrêt total des subventions à l’école privée.

 

Dimanche 23 octobre 2011

 

Le Républicain de l'Essonne

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 22:00

Un Evryen à la présidence de la république

 

C'est le pari fou de Jacques Borie. Ce restaurateur de 46 ans et père de deux enfants vient de se lancer dans la course aux parrainages. Il doit en recueillir 500 pour espérer se retrouver en mai prochain sur le perron de l'Elysée. Celui qui concourre sous la bannière « Europe Liberté » propose une Europe fédérale, le nom-cumul des mandats ou encore la mixité sociale à l'école.

 

Lundi 24 octobre 2011

 

LeMag91.fr

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 15:04

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Essonne Info la revue - Septembre 2011

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14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 17:26

 

Candidat à la présidentielle et habitant Évry ? Manuel Valls ? Non, Jacques Borie!

Soutenu par le mouvement Europe Liberté, Jacques Borie tentera d’arracher les 500 parrainages de Maires, pour se présenter à l’éléction présidentielle de l’année prochaine.

 

L’Essonne compte,

 à n’en pas douter, le plus grand nombre de prétendants à la présidence de la République. Après Nicolas Dupont-Aignant qui souhaite rallier derrière lui l’ensemble des gaullistes, après Manuel Valls qui tentera de faire entendre sa voix dans la primaire socialiste et Jean-Luc Mélenchon qui négocie l’investiture du Front de Gauche, Jacques Borie vient de déclarer sa candidature.

Cet Évryen de 42 ans avait déjà essayé de se lancer en 2007. Il n’avait pas réussi à récolter les 500 parrainages de maire, nécessaire pour déposer sa candidature. En 2012, l’ancien militant du Parti radical de Gauche et tête de liste Europe Démocratie Esperanto dans le nord-ouest lors des dernières élections européennes fera tout pour passer le barrage des parrainages. « Même si c’est une mission difficile », confit-il.

« Je sais ce que c’est que de connaître la peur de l’huissier »

Pourtant, de tout ceux qui ont pour le moment déclaré leur candidature pour 2012, « je suis le seul à connaître le quotidien de ceux qui sont dans la difficulté, étant moi-même dans une situation identique » précise Jacques Borie. Mais sa candidature ne s’arrête pas à un témoignage de classe. Jacques Borie entend proposer aux Français un projet « vraiment à gauche ». « Bien plus à gauche que Manuel Valls » lance t-il à propos du député-maire (PS) d’Évry, également candidat à l’élection présidentielle.

Le candidat présentera son programme en septembre, mais plusieurs propositions sont déjà avancées. Il propose notamment un SMIC relevé et équitable, donnant un coup de pouce à ceux qui sont dans des emplois précaires (Un SMIC de 20 % supérieur pour les temps partiels). « Il y a quand même six millions de Français qui vivent avec le salaire minimum. Il est important de relever le pouvoir d’achat ». Cependant, Jacques Borie estime que le partage des richesses ne peut s’accompagner d’une augmentation des charges pour les entreprises, « il faut au contraire les baisser ».

Profondément européen, il se dit convaincu par le fédéralisme. L’Europe, sans doute le sujet qui le sépare des deux autres candidats essonniens à la présidentielle. Contrairement à Nicolas Dupont-Aignant, le député-maire (DLR) de Yerres, « qui est opposé à l’idée européenne », il estime nécessaire « que l’Europe parle d’une seule voix ». Et pour Jean-Luc Mélenchon ? « Il a de bonnes idées, mais ce qui me gêne chez lui, c’est sa vision de l’Europe, son soutien à Cuba et sa position pro-chinoise concernant le Tibet », répond-il sans hésiter.

 

http://essonneinfo.fr/91-essonne-info/8551/candidat-a-la-presidentielle-et-habitant-evry-manuel-valls-non-jacques-borie/

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7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 08:21

Élections européennes : une liste pour promouvoir l'espéranto

|  SCRUTIN |

Ils sont prévenus... Se lancer dans l'aventure des européennes nécessite une bonne dose d'optimisme. Malgré tout, ils sont prêts à tout pour promouvoir l'espéranto, « une langue équitable pour tous les citoyens d'Europe ».

 

Aux dernières élections européennes, en 2004, leur candidature n'était pas allée au-delà de la déclaration d'intention, au moins dans la circonscription Nord-Ouest où aucun bulletin de vote n'était disponible dans les bureaux. Cette fois, Jacques Borie, tête de liste dans la circonscription, promet qu'il en sera autrement, au moins dans les bureaux. Car faute de moyens, ni professions de foi ni bulletins ne seront envoyés à domicile.

Pour autant, les défenseurs de l'espéranto, résolument pro-européens, ne pouvaient imaginer bouder ce rendez-vous de juin. « L'espéranto, c'est une langue équitable qui ne favorise pas une nation en particulier, explique Jacques Borie, tout le monde y a accès, elle peut être un excellent moyen de communication en Europe. »

« Hors des clivages »

Se situant résolument « hors des clivages », les candidats veulent donc essentiellement « faire reconnaître l'espéranto au niveau européen, en tant que langue commune ». Ce qui n'implique pas pour eux l'arrêt de l'apprentissage des langues nationales, mais un équilibre plus juste dans la communication avec une prédominance moins forte de l'anglais.

Un combat vraiment pas gagné d'avance. Ils n'oublient pas qu'en France, « depuis 2002, trente-trois parlementaires ont posé une question pour que l'espéranto soit une option au baccalauréat, en vain ». Les défenseurs de l'espéranto seront-ils mieux entendus au niveau européen ? « L'idée paraît intéressante à beaucoup de gens », ajoute Emmanuel Debanne, président (européen) du parti Europe Démocratie espéranto.

Reste à faire entendre cette voix soucieuse de « servir la démocratie en général, au-delà des points de vue partisans ». •

B. VI.

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Published by Jacques Borie - dans Médias
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