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Présentation

  • : Jacques Borie, porte parole de Europe - Liberté
  • Jacques Borie, porte parole de Europe - Liberté
  • : Jacques Borie, secrétaire général de Europe - Liberté et coordinateur du Front de Gauche Evry et agglomération.
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Qui suis-je?

46 ans, père de famille, je suis responsable dans un restaurant.

Mon engagement politique est motivé avant tout par la lutte contre toutes les formes d'injustice et  le combat écologique, devenu primordial.

Je suis président d'une association franco-asiatique.

Mon parcours

Ancien membre d'Amnesty international, je me suis vite rendu compte que l'associatif avait des limites, d'où mon engagement politique.

Je me suis engagé en 1998 au Parti Radical de Gauche, qui revendique des idées qui me sont chères : humanisme, laïcité et fraternité. J'y ai exercé quelques fonctions : Vice-président de la fédération des Hauts de Seine, Président du comité de vigilance contre l'extrême droite pour les Hauts de Seine, membre du comité directeur à trois reprises, animateur du cercle de Bezons dans le Val d'Oise puis du cercle de la communauté d'agglomération d'Evry dans l'Essonne. Candidat aux municipales à Colombes (92) et aux élections cantonales à Juvisy (91) en 2001. J'ai été aussi sous-directeur de campagne de Christiane Taubira lors des élections européennes de 2004. Engagé ensuite comme "permanent" au siège national du PRG, j'ai pu me rendre compte que nos partis politiques traditionnels ne correspondaient pas à l'éthique morale qui devrait prévaloir lorsque l'on prétend vouloir servir l'Etat. Heureusement j'ai aussi rencontré des élus de terrain sincères mais ceux là restent dans l'ombre...

Après un rapide passage décevant à "La France en Action" où l'on m'avait pourtant confié des responsabilités (délégué régional Ile de France), j'ai décidé avec quelques amis, de créer un nouveau parti politique qui tient compte des valeurs qui me sont chères.

Candidat aux présidentielles en 2007, je n'ai pu réunir les signatures nécessaires pour pouvoir me présenter à ce scrutin.
Contacté par Europe Démocratie Espéranto, j'ai accepté d'être tête de liste pour les élections européennes dans le Nord-Ouest afin de de défendre la démocratie linguistique et au sein de l'Union Européenne.

Candidat aux élections sénatoriales de 2011 pour la liste "Collectif des Démocrates Handicapés et Europe - Liberté" dans la circonscription des Français de l'étranger.
Candidat à la candidature à l'élection présidentielle de 2012, soutenu par Europe - Liberté.

Secrétaire Général de Europe - Liberté, je fus également coordinateur du Front de Gauche Evry et de son agglomération entre octobre 2012 et mars 2014.

Au élections européennes de mai 2014 je participerais de nouveau, avec Europe - Liberté, aux listes présentées par Europe Démocratie Espéranto

 

 

Dons

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3 allée de la prédecelle

78720 Cernay la Ville

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23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 16:46

Nous appelons à voter Ségolène Royal au deuxième tour des élections présidentielles.
Nous resterons vigilants pour que son programme social ne soit pas un programme d'assistance mais de développement et qu'elle choisisse les bonnes options pour l'équité de tous.
Nous pensons que Nicolas Sarkozy est dangereux pour nos libertés, pour l'équité de tous les citoyens et pour l'amélioration de nos institutions démocratiques.

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Published by Jacques Borie - dans Archives
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ehim 03/05/2007 19:01

Un barbecue dans une pinède en pleine canicule ...
Confier le pouvoir à Sarkozy, c’est " comme organiser une barbecue-party en plein été dans l’Esterel ".
Tel est l’avis de Chirac, selon l’article paru dans " Marianne " que vous n’avez peut-être pas eu la chance de lire (le numéro s’est arraché) mais qu’on trouve encore en ligne.
Pour François Goulard, ministre libéral, " Son égotisme, son obsession du moi lui tient lieu de pensée. La critique équivaut pour lui à une déclaration de guerre qui ne peut se terminer que par la reddition, l’achat ou la mort de l’adversaire. "
Selon ceux qui gravitent autour de lui, " Sarkozy écrase tout sur son passage. Si les Français savaient vraiment qui il est, il n’y en a pas 5% qui voteraient pour lui. " ; " Il a un compte à régler avec la vie qui le pousse à créer de l’affrontement partout, et non à rassembler. ".
Pour Dominique de Villepin, " sa violence intérieure, son déséquilibre personnel, l’empêchent d’atteindre à la hauteur de la présidence. "
Pour un autre, député UMP issu de l’UDF, officiellement intégré à la mouvance Sarkozy, " On dit qu’il est narcissique, égotiste. Les mots sont faibles. Jamais je n’ai rencontré une telle capacité à effacer spontanément du paysage tout, absolument tout ce qui ne renvoie pas à lui-même. Sarko est une sorte d’aveugle au monde extérieur dont le seul regard possible serait tourné vers son monde intérieur. Il se voit, il se voit même constamment, mais il ne voit plus que ça. "
On avait déjà eu un aperçu des convictions du personnage après ses déclarations sur l’origine génétique de la délinquance et des pulsions suicidaires, qui nous ramènent presque un siècle en arrière et aux théories eugénistes qui ont été à la base des lois ségrégationnistes sur l’immigration aux Etats-Unis, qui ont inspiré plus tard les Nazis, et ont justifié l’extermination des homosexuels, des Juifs et des Tziganes. Ces propos ayant été tenus après l’annonce de la création, en cas de victoire de la Droite, de la création d’un ministère de l’intégration et de l’identité nationale, dont l’extrême-droite autrichienne elle-même a dénoncé les " nauséeux relents. ", on est en droit de s’interroger sur ses convictions intimes.
Quand on lit l’article de " Marianne ", on ne peut s’empêcher de frémir à l’idée que le pouvoir suprême soit un jour confié à un individu capable, en privé, de ce qu’on nous décrit : agressions verbales de journalistes, coups de téléphone à leurs patrons, menaces, intimidations, insultes, le tout cautionné par une " garde rapprochée " qui terrorise dans son propre parti comme à l’extérieur. Pour l’une de ses victimes au sein de l’UMP, " Jamais peut-être un leader politique n’avait aussi systématiquement pris son pied à assassiner, les unes après les autres, les personnalités de son propre camp pour, après le carnage, rester seul entouré de ses chaouches. ".
Bref, ce qui résume le mieux le personnage, c’est ce qu’il a dit dans le Figaro en mai 2005 : " Maintenant dans les réunions publiques, c’est moi qui fais les questions et les réponses et, à la sortie, les gens ont l’impression qu’on s’est vraiment parlé. " Un vrai démocrate, quoi …

ehim 23/04/2007 21:27


Ceux qui, il y a quelques années, ironisaient sur le niveau intellectuel des américains lorsqu’ils ont porté Georges W. Bush au pouvoir doivent se trouver bien marris d’être français au soir du premier tour de la présidentielle. Car comment ne pas rire de voir que les citoyens des classes moyennes ou populaires ont aidé à placer en tête du scrutin un homme qui demain va leur faire perdre leurs emplois en facilitant les délocalisations, détruire leur système de protection sociale, démolir leur système de retraite, diminuer les impôts des plus riches et augmenter ceux des plus pauvres (par l’augmentation de la TVA), redistribuer leur argent (celui de l’Etat) aux entreprises qui, elles-mêmes, le redistribueront à leurs actionnaires, démantèlera les services publics pour attribuer leurs fonctions à des sociétés privées qui s’empresseront d’augmenter les prix de tous les services.
Comment ce peuple qui se prétend le plus intelligent du monde peut-il se laisser abuser par ce bonimenteur de foire qui a vendu aux électeurs moyens la corde qui va servir à les pendre ?
Il faut croire qu’après la malbouffe à MacDo, les feuilletons télévisés débilitants, le journalisme de complaisance et la dégradation morale du personnel politique, la connerie aura, elle aussi, dans le cadre d’une mondialisation qu’on prétend inévitable, fini par traverser l’Atlantique.
Car la France de Sarko sera celle des égoïstes et des mange-merde, repliés sur leur petit confort pour ne pas voir crever de faim les SDF du coin de la rue, ceux qui ont choisi l’égoïsme au lieu de la solidarité, la France de ceux qui préfèrent assurer leur vacances au ski en faisant des heures supplémentaires plutôt que de donner du travail aux autres, celle de ceux qui ferment les yeux sur les licenciements tant que leur emploi n'est pas menacé, qui refusent de se syndiquer par peur de compromettre leur carrière, celle des fayots qui n'hésiteront pas à prendre la place de leur collègue plutôt que de perdre la leur, celle des abrutis qui admirent des demeurés qui gagnent des milliards en tapant dans un ballon ou en se trémoussant sur un plateau de télévision, celle de ceux qui s’extasient devant des comédiens qui leur font croire à une réalité virtuelle à l’eau de rose dans des feuilletons stupides.
Bref, c’est la France franchouillarde des médiocres, basse et moutonnière, qui n’a même plus le courage de relever la tête devant l’affront que lui font ceux qui, sous couvert de construction européenne ou de mondialisation, lui tondent la laine sur le dos.
On peut penser que c’est ainsi que les grands peuples deviennent des peuples avilis et que des civilisations finissent par se perdre dans les marécages de l’Histoire… C’est Georges W. Bush qui doit bien rigoler ...